Face à moi, mécanique...
Un homme, Antoine, prend le train et emporte une valise.
Face à moi, mécanique
Agathe
25/10/05
After Antoine
Face à moi, mécanique
Un automate ouvre une valise – Clic
Objets hétéroclites
Mais moi je sais :
Tout là-dedans est disloqué
Et flotte dans du vide.
Triste retour
Je n'ai plus d'amour
Néons blancs et moches de ce train moche en cette soirée moche
Même le jour est sali.
Les arbres, les champs, les villes
C'est du gris qui défile
Sur le gris des carreaux dépolis.
La coque de plastique gris souris et bordeaux
M'enserre comme un cercueil-sabot
J'y laisse se répandre mon propre vide
Que, meurtris, les contours de mon âme ne peuvent plus tenir.
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