Le passé familier
Il nous tient bien.
Parfois, il nous laisse un peu de répit, c'est tellement vaste le passé.
Toutes les histoires mises à la suite les unes des autres depuis la nuit des temps pour retrouver les premiers êtres.
Adam et Eve nous rappellent que l'on est tous des frères. L'aurait-on oublié?
Et puis Abel et Caïn, la guerre.... ça on ne l'a pas oublié.
Le passé, c'est se souvenir, apprendre les leçons que la vie ne manque pas de remettre sur notre ouvrage tant qu'on ne les a pas digérées.
Un perpétuel recommencement?
Mais c'est aussi par lui qu'on avance, par le fruit de l'expérience qu'on peut, peut-être, infléchir le cours des choses.
Il nous rappelle qu'on est pas là pour toujours, que la vie est un prêt.
En cette période de Noël, le passé nous tient par le désir de retrouver l'enfance, le temps de l'émerveillement et de la chaleur du foyer.
Le passé nous tient comme une mère dans ses bras. Assez tendrement pour recevoir l'amour, mais pas trop pour oser s'en défaire et aller de l'avant.